Allons au devant de Celui qui vient …
Marchons …
Le baptême du Seigneur

Dès que Jésus fut baptisé,
il remonta de l’eau,
et voici que les cieux s’ouvrirent :
il vit l’Esprit de Dieu
descendre comme une colombe et venir sur lui.
Et des cieux, une voix disait :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé
en qui je trouve ma joie. » Extrait de Mt 3,13-17
| Aujourd’hui, nous avons célébré le baptême du Christ. A cette occasion notre évêque, Jean-Pierre, demande de sensibiliser à la réalité du catéchuménat. Le catéchuménat est un cheminement vers une vie de chrétien en passant par la réception des sacrements du baptême, de la Confirmation et de l’Eucharistie, pour les adolescents et les adultes. Lors de la vigile Pascale 2025, 71 adultes, entre quatorze et cinquante-deux ans, ont reçu les sacrements d’initiation (c’est-à-dire le baptême, la confirmation et l’eucharistie). Les demandes sont de plus en plus nombreuses, c’est un vrai bonheur de constater cette belle évolution ! Derrière ces chiffres, il y a des visages et des histoires uniques, qui commencent souvent par une question, une recherche, une rencontre. C’est là que votre écoute et votre présence prennent toute leur importance. Si vous rencontrez quelqu’un qui vous parle de Dieu, de Jésus, de foi et se questionne sur l’éventualité d’un baptême, n’hésitez pas à l’écouter : vous pourrez le guider vers un responsable dans votre unité pastorale qui pourra rencontrer cette personne et discerner avec elle, si elle souhaite faire un chemin vers les sacrements de l’initiation chrétienne. Une équipe d’accompagnateurs pourra être formée (si elle n’existe pas encore) pour accompagner le ou les catéchumènes. Dans notre diocèse, le catéchuménat est pris en charge par un Service spécifique du Vicariat Cheminer et Célébrer où vous pouvez vous renseigner. Audrey Géron |

| Témoignage d’une jeune baptisée à Pâques 2025, diocèse de Liège |
| à écouter |
L’Année Sainte est à présent terminée. Continuons à nous laisser porter par l’Espérance chaque jour de nos vies !
Merci aux équipes du vicariat Cheminer et Célébrer, de Vivre ensemble et de l’équipe liturgique de l’UP.
Epiphanie
à Sa Lumière
Lectures du jour : Is 60, 1-6 ; Ps 71 ; Ep 3, 2-3a.5-6 ; Mt 2, 1-12
Tant qu’il y a des étoiles, L’invasion des ténèbres n’est pas accomplie Puisqu’on discerne, en multiples lucarnes, la lumière Perçant les bâches de nuit étalées sur la vie. L’étoile est une cassure de lumière Dans les lourdes chapes d’obscurité Pesant sur la terre et les cœurs. L’étoile est la victoire de l’humilité Car elle prophétise que les frêles clartés Finissent toujours par déchiqueter l’ombre. L’étoile indique la direction, Affirme l’au-delà des rudes traversées, Annonce un sens alors que les chemins Éclatent en absurdité et s’égarent Dans les inextricables taillis de la vie.L’étoile élève le regard sur l’infini Alors que le terrain crevassé invite à l’abandon. L’étoile appelle au déplacement Tirant sans cesse vers un bonheur, plus loin. L’étoile est une musique, Car lorsque tout semble vide au ciel et sur la terre Car lorsque tout est divisé et l’amour mutilé, Il y a toujours une étoile Pour chanter la proximité de Dieu, La ténacité de l’espérance Et la chaleur de la tendresse. Il y a toujours, quelque part, Entamant la nuit, une fenêtre de lumière Pour transfigurer la vie ! (Charles Singer)

Pour marcher à Sa lumière cette semaine (et au-delà !), je peux reprendre deux versets de l’Evangile, m’interroger personnellement, et peut-être partager avec d’autres
« Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie » (Mt 2,10) : quelle est mon étoile intérieure, la source de ma joie ? « Ils regagnèrent leur pays par un autre chemin » (Mt 2,12) : cette Année Sainte de l’Espérance a-t-elle changé quelque chose dans ma vie ?
La Sainte Famille
dans la confiance

Lectures du jour :Si 3,2…14 ; Ps 127 ; Col 3, 12-21 : Mt 2, 13-15 . 19-23
Jésus, Marie, Joseph : trois noms, trois présences. La Sainte famille est un modèle de foi, d’espérance et de tendresse que l’Église catholique célèbre chaque année entre Noël et le jour de l’An.
Aujourd’hui, alors que nous célébrons la Fête de la Sainte Famille, l’évangile de l’année A nous plonge dans un épisode poignant : la fuite en Égypte de Jésus, Marie et Joseph. Ce récit de l’exil résonne particulièrement avec l’année jubilaire de l’Espérance que nous avons commencée. La Sainte Famille devient le modèle des pèlerins d’espérance que le pape François nous a invité à être en 2025. Comme elle, nous sommes appelés à faire confiance en la providence divine, même au milieu de l’incertitude et des dangers. La fuite de Jésus vers l’Égypte, terre d’esclavage pour le peuple hébreu, puis son retour en Terre sainte, nous rappellent que Dieu ne nous abandonne jamais et que les épreuves peuvent être un chemin de salut. En regardant l’humble foi de Joseph, l’obéissance de Marie et la vulnérabilité de l’enfant Jésus, nous sommes invités à méditer sur les liens familiaux. Dans le contexte de l’année jubilaire, cette fête est l’occasion de raviver l’espérance au sein de nos familles, de pardonner, de rechercher la réconciliation et de construire des relations basées sur la miséricorde. En méditant sur l’Évangile de la fuite, nous nous souvenons aussi de toutes les familles qui sont aujourd’hui en exil, fuyant la guerre ou la persécution. Elles sont les pèlerins d’espérance de notre temps, et nous sommes invités à prier pour elles et à agir pour leur offrir refuge et consolation. Accueillons donc cette liturgie en ouvrant nos cœurs au message d’espérance de la Sainte Famille et en nous laissant guider par la miséricorde divine.
Une prière :
Sainte Famille de Nazareth, toi qui as connu la joie de vivre unie dans l’amour, et la peine des routes incertaines, nous te confions nos familles. Marie, Mère attentive, garde nos cœurs dans la paix, même au milieu des épreuves. Joseph, père silencieux et juste, inspire à tous les parents la patience et la force dans le quotidien. Jésus, Fils bien-aimé, accompagne tous les enfants et les jeunes qui construisent leur avenir, et soutiens ceux qui se sentent seuls ou perdus. Que notre maison soit un lieu de prière, de confiance, de pardon et d’espérance. Sainte Famille, modèle de foi, marche avec nous sur les chemins de Dieu. Amen.
Pour marcher à Sa rencontre cette semaine, quelques pistes :
- Léguer une tradition : En s’inspirant de l’espérance transmise de génération en génération, instaurez une petite tradition familiale pour les semaines à venir. Cela peut-être une petite prière avant le repas, une lecture biblique ou un jeu de société en famille.
- Créer un « pèlerinage d’espérance » : Organisez un petit pèlerinage familial symbolique. il peut s’agir de marcher vers un lieu significatif (une église, un lieu de pèlerinage local, un calvaire) en méditant sur la fuite de la Sainte Famille e, Egypte. En chemin, priez pour les familles migrantes et demandez la grâce de l’espérance dans votre foyer.
- Installer une « ancre de l’espérance » : L’ancre est un symbole chrétien de l’espérance et de la fidélité, tiré de l’épître aux Hébreux. Placez un symbole d’ancre dans un endroit visible de votre maison, comme un rappel quotidien invitant à faire confiance aux promesses de Dieu, même dans la tempête. Vous pouvez prier chaque jour devant ce symbole un acte d’espérance.
Noël
à Sa rencontre
Lectures messe de la nuit : Is 9,1-6 ; Ps 95 ; Tt 2,11-14 ; Lc 2,1-14
Lectures messe du jour : Is 52,7-10 ; Ps 97 ; He 1,1-6 ; Jn 1,1-18
Dieu est l’Emmanuel, Il est Dieu avec nous.
L’infiniment grand s’est fait petit ; la lumière divine a brillé à travers les ténèbres du monde ;
la gloire du ciel est apparue sur terre. Et comment ? Dans la petitesse d’un Enfant. Et si Dieu vient, même lorsque notre cœur ressemble à une pauvre mangeoire, alors nous pouvons dire : l’espérance n’est pas morte, l’espérance est vivante, et elle enveloppe notre vie pour toujours ! L’espérance ne déçoit pas. […] Nous sommes appelés à nous mettre en route avec l’étonnement des bergers de Bethléem. L’Évangile dit qu’ayant reçu l’annonce de l’ange, ils « se mirent en route sans tarder » (Lc 2,16). C’est là l’indication pour retrouver l’espérance perdue, pour la renouveler en nous, pour la semer dans les désolations de notre temps et de notre monde : sans tarder. […] Sans tarder, allons voir le Seigneur qui est né pour nous, avec un cœur léger et alerte, prêts à la rencontre, pour pouvoir ensuite traduire l’espérance dans les situations de notre vie. Et ceci est notre mission : traduire l’espérance dans les différentes situations de la vie. Car l’espérance chrétienne n’est pas une fin heureuse à attendre passivement, ce n’est pas l’happy end d’un film : c’est la promesse du Seigneur à accueillir ici, maintenant, sur cette terre qui souffre et qui gémit. […] Apprenons de l’exemple des bergers : l’espérance qui naît en cette nuit ne tolère pas l’indolence des sédentaires et la paresse de ceux qui se sont installés dans leur confort – et tant d’entre nous, risquons de nous installer dans notre confort -; l’espérance n’admet pas la fausse prudence de ceux qui ne se lancent pas par peur de se compromettre et le calcul de ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes ; l’espérance est incompatible avec la vie tranquille de ceux qui n’élèvent pas la voix contre le mal et les injustices qui se commettent sur le dos des plus pauvres. Au contraire, l’espérance chrétienne, tout en nous invitant à l’attente patiente du Royaume qui germe et croît, exige de nous l’audace d’anticiper aujourd’hui cette promesse, par notre responsabilité, et pas uniquement cela, aussi à travers notre compassion. […] L’espérance chrétienne est précisément ce « quelque chose d’autre » qui nous demande d’avancer « sans tarder ». À nous, disciples du Seigneur, il est en effet demandé de trouver en Lui notre plus grande espérance et de la porter sans tarder, comme des pèlerins de la lumière dans les ténèbres du monde. […] Et revenons à la crèche, regardons la crèche, regardons la tendresse de Dieu qui se manifeste sur le visage de l’Enfant Jésus, […] Jésus, le Dieu-avec nous, est né pour toi, pour moi, pour nous, pour chaque homme et chaque femme. Et tu sais ? Avec Lui, la joie fleurit, avec Lui la vie change, avec Lui l’espérance ne déçoit pas. Homélie du pape François, nuit de Noël 2024 (ouverture de l’Année Sainte)

Pour marcher à Sa rencontre cette semaine, quelques pistes :
- M’émerveiller devant la petitesse et l’infinie proximité de ce Dieu devenu l’un de nous…
- Le reconnaître couché dans les « mangeoires » de ce monde et, sans tarder, y porter l’espérance
- Dans ma propre vie, dans mes propres « mangeoires » intérieures, m’ouvrir à l’espérance, à l’à-venir…
4e dimanche
Sans crainte

Les lectures du jour : Is 7, 10-16 ; Ps 23 ; Rm 1, 1-7 ; Mt 1, 18-24
Pour aller plus loin …
Quand nous disons notre foi, nous affirmons croire au Dieu créateur de l’univers visible et invisible.
Nous affirmons ainsi que la création ne se limite pas à ce que nous pouvons observer, mesurer, nommer. L’annonce de l’ange apparu en songe à Joseph, va changer sa vie (évangile de saint Mathieu 1,20). Joseph en son for intérieur songeait !
À quoi songeait-il ?
II songeait à l’accomplissement des paroles qui lui avaient été dites de la part du Seigneur par tous les prophètes. (Jean-Marie Humeau)
Marchons sans crainte !
Si les projets de nos vies sont contrariés, avançons dans la confiance,
comme Joseph à qui Dieu a confié cette grande mission « être le père du Sauveur »
Pour marcher à Sa rencontre cette semaine, quelques pistes :
- « Pourquoi attendre ? Parce que Dieu lui-même nous attend. Notre paix est la rencontre de deux attentes. » (Bienheureux Christian de Chergé).
- Quels sont nos songes ? Avons-nous à cœur d’orienter nos pensées selon celles de Dieu ? L’Avent peut nous ouvrir à cette rencontre.
- Un jeune commentait ce passage d’évangile : « Il n’y a pas à craindre de perdre la face, quand c’est Dieu qui agit dans notre vie ». Pouvons-nous découvrir dans nos vies les paroles du Seigneur qui nous portent ?
3e dimanche
Avec patience !
Les lectures du jour : Is 35, 1-6a.10 ; Ps 145 ; Jc 5, 7-10 ; Mt 11, 2-11
Pour aller plus loin…
Chers frères et sœurs, nous célébrons aujourd’hui le troisième dimanche de l’Avent. C’est le dimanche de la joie et les textes de la messe nous invitent à nous réjouir parce que Dieu lui-même vient nous sauver. Mais qu’est-ce que cela veut dire pour nous aujourd’hui? En ce dimanche du Gaudete, l’Église nous invite à faire une pause au milieu de l’Avent pour revoir notre parcours vers Noël. Le temps de l’Avent est-il pour nous une simple routine ou faisons-nous une réelle expérience de l’avènement de l’Emmanuel, le Dieu avec nous? … Dans la deuxième lecture, saint Jacques nous invite à la patience: « Frères, en attendant la venue du Seigneur, prenez patience ». Il prend l’exemple du cultivateur pour nous inviter à une attente joyeuse et bienheureuse. Nous ne devons donc pas attendre la paix, la joie, la réconciliation, le bonheur dans notre vie et dans nos relations avec un air triste ou un cœur qui ne pardonne pas. Malgré nos difficultés, nous sommes appelés à cultiver la patience, l’amour, les bonnes relations fraternelles. Il est vrai que souvent, nous nous essoufflons. Mais demandons toujours la grâce de l’endurance dans notre vie chrétienne. (Père Jean-Paul Savi s.j)
Le Règne promis approche. Règne de tolérance, de fraternité, d’amour. Confiants dans la promesse, soyons déjà dans la joie. Il faut juste encore un peu de patience

Pour marcher à Sa rencontre cette semaine, quelques pistes :
- Avec patience, ouvrons nos yeux, nos oreilles, notre cœur afin de repérer autour de nous les signes qui annoncent l’amour de Dieu parmi nous (visiteurs de malades, regards bienveillants, gestes généreux, …) ;
- Par notre attitude de baptisés, soyons, pour ceux qui croisent notre route, messagers d’espérance et de paix ;
- Soucieux d’actes concrets, laissons-nous guider par le Seigneur vers celui qui souffre, celui qui a faim, celui qui est isolé, celui qui pleure… et celui qui est dans la joie..
2e dimanche
Avec persévérance !

Les lectures du jour : Is 11,1-10; Ps 71: Rm 15, 4-9; Mt 3, 1-12
Pour aller plus loin … Il y a urgence… En ce deuxième dimanche de l’Avent, c’est la voix de Jean le Baptiste qui résonne dans le désert de nos vies. L’heure est à la conversion, l’invitation de Jean est encore d’actualité
aujourd’hui. Cette conversion doit être sincère et avoir un effet en profondeur dans tout notre être et aussi dans notre façon de vivre en conservant ce qui est bon dans notre vie de chrétien et en aplanissant, en rendant droit ce qui est tortueux. C’est dans la persévérance que se
déploie notre conversion qui ne sera complète que si elle laisse une place aux autres et plus particulièrement aux oubliés de notre société. Nous sommes invités à vivre la même attente du Messie en plein accord les uns avec les autres comme Jésus lui-même nous l’a enseigné.
Pour marcher à Sa rencontre cette semaine, quelques pistes :
- Relire les Écritures, comment nourrissent-elles ma vie de tous les jours
- Être à l’écoute de ceux qui crient dans nos déserts au travers de la presse catholique
- Comme nous y invite le psaume, marquons une attention aux pauvres en améliorant leur quotidien
1er dimanche
A la lumière du Seigneur
Oui, qu’il soit avec vous, celui qui apporte la paix à notre terre.
Voici qu’au seuil de cette nouvelle année liturgique, il nous invite à l’espérance.
Malgré les angoisses et les épreuves qui nous assaillent,ne nous laissons pas abattre. Relevons la tête, sortons de notre sommeil, pour accueillir celui qui vient.
Les lectures du jour : Is 2, 1-5; Ps 121;Rm 13, 11-14a; Mt 24, 37-44
Pour aller plus loin …
Pendant ce temps de l’Avent, Seigneur, tu fais de nous des veilleurs d’espérance.
Alors pendant ce temps de l’Avent, accorde-nous de vivre cette attente dans la joie et l’effervescence…
Alors pendant ce temps de l’Avent, accorde-nous d’ouvrir notre cœur et de nous laisser transformer.
Alors pendant ce temps de l’Avent, accorde-nous d’accueillir sans restriction l’Esprit Saint afin que notre cœur se remplisse de joie, d’amour et de paix.
Aussi dans une confiance absolue et à l’image de Marie, accorde-nous d’accueillir avec humilité ton Fils, l’Emmanuel, lumière d’Amour et d’Espérance pour le Monde. Amen (Anonyme)

Pour marcher à Sa rencontre cette semaine, quelques pistes :
- Venir à la messe avec la première bougie de la couronne de l’Avent que l’on a chez soi et l’allumer à celle de l’église.
- Porter cette lumière à nos proches, nos voisins, un malade, une personne âgée.
- Réfléchir à ce qu’on attend de la venue de Jésus et porter autour de nous la joie, la
paix, l’amour et l’espérance.

Un acte de solidarité …
Collecte de l’Avent le week-end des 13-14 décembre.
«L’école, fabrique d’inégalités » ( Un enfant sur quatre n’a pas de repas à midi.
Quand le message de Noël éclaire la précarité de l’enfance.)
www.vivre-ensemble.be – n° de compte de Vivre Ensemble : BE91 7327 7777 7676 – (communication 7321) –
Un chant pour nous accompagner…
Pèlerins d’espérance (hymne du Jubilé 2025)
Vive flamme, ma seule espérance : que mon chant parvienne jusqu’à toi.
De ton cœur jaillit la vie divine, sur la route, j’ai confiance en toi.
1) Écoutez nations, langues et peuples,
dans vos cœurs rayonne la parole :
les nations dispersées sur la terre
se rassemblent dans le fils bien-aimé.
2) Le Seigneur est un Dieu de tendresse,
à sa voix se lève un jour nouveau.
Terre et ciel sont revêtus de gloire,
ils annoncent la justice et la paix.
3) Lève-toi, Dieu cherche des disciples,
prends le vent pour guide sur ta route.
N’aie pas peur de marcher sur ses traces
où s’avancent les amis du Seigneur.
